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Les Poltergeists

Poltergeist est un mot allemand qui signifie bruit de fantôme ou esprit frappeur. On appelle poltergeist une série d’incidents anormaux comme des déplacements ou chutes inexplicables d’objets, des bruits étranges ou des lumières qui s'allument ou s'éteignent subitement.  

Les poltergeists peuvent se manifester de plusieurs façon : des tableaux qui tombent des murs, des meublent soulevés dans les air, des objets déplacés, des voix humaines incompréhensibles, etc. Les phénomènes sont parfois accompagnés d'une baisse de température pouvant aller jusqu'à 10°Celsius et les objets peuvent dégager une certaine chaleur pouvant aller jusqu'à la brûlure. On a cependant rarement vu des cas où les témoins ont été victimes de blessures. Le phénomène poltergeists commence du jour au lendemain, sans avertissement, et cesse aussi brusquement qu'il a commencé. La durée d'un phénomène peut varier entre 1 heure et 10 ans. Une des grandes caractéristiques  des poltergeists est que ceux-ci semblent attachés à une personne, en effet le phénomène se produit la plupart du temps en présence d'adolescents de 12 à 16 ans. Il serait alors possible que la puberté soit une phase critique et que l'inconscient du jeune soit à l’origine des manifestations poltergeists. Il ne s’agirait pas alors de fantômes maid’une forme dérivée de psychokinésie* ou de télékinésie involontaire.

*psychokinésie ; action de l’esprit sur la matière comme la lévitation ou déformation d’objet à distance

 

Le poltergeist d’Enfield

Nous sommes en 1977 dans la petite ville d’Enfield en Angleterre. Après un divorce, la famille Harper composée d’une mère et de ses 4 enfants vit tranquillement dans une maison. Tout commence pour la famille Harper le 30 août lorsque dans la chambre de Pete et Janet âgée respectivement de 10 et 11 ans, le lit des deux enfants se met à bouger. Le lendemain la commode de leur mère se déplace légèrement, d’environ 50 cm. La mère paniquée fait venir des voisins qui entende des bruits étranges... La nuit suivante plusieurs jouets et objets sont projetés dans la chambre des deux enfants sans que personne n’y ait touché. La famille prévient la police qui sera témoins de ces étranges événements, la femme agent de Police Carolyn Heeps raconte qu’elle a vu des chaises se déplacer. On verra des livres s’envolé des étagères et l’on entendra à plusieurs reprise une voix rauque au-dessus du lit de Janet.

La presse apprend l’affaire grâce à des proches de la famille, qui par l’intermédiaire du Daily Miror contacte alors la Society for Psychical Research. Cette association va alors envoyer l’un de leur spécialiste Maurice Grosse. Un second investigateur les rejoindra, Guy Playfair. Les phénomènes continue, la famille et les deux personne de l’association sont témoin de déplacement d’objet, de chaise, un radiateur est arraché du mur, la fille, Janet lévite a plusieurs reprises, plusieurs photos seront prisent pendant toute l’enquête. Les experts ne purent pas mettre en doute l’authenticité de la voix. Ils dissimulèrent des caméras et purent filmer tous ces événements. Les deux enquêteurs finissent par entrer en communication avec l’entité qui leur affirme qu’elle a vécu dans ce lieu depuis 30 ans et qu’elle refusait de partir. La fille Janet est la plus touché par le phénomène et semble possédée par moment par cet esprit. Les enfants voient des silhouettes la nuit, des ombres comme s'il y avait du monde dans la pièce. En décembre l’entité reprend la parole pour siffler et aboyer, il dit se nommer Joe Watson.

Le temps passe et les phénomènes continuent, plusieurs incendies se déclenchent dans des tiroirs, les murs se couvrent de graffitis obscènes... Plusieurs médiums viendront pour essayer de calmer les esprits perturbés... Et ce n’est que vers 1979 que les événements prirent fin, ils diminuaient en intensité après que Janet parti quelques temps à l’hôpital pour finalement disparaîtrent quelques temps après. On ne sait jamais vraiment ce qui se passa, la famille refusa d’en reparler. Peut être un esprit tourmenté, peut être la frustration de la jeune fille à cause du divorce de ses parents, en effet les poltergeists apparaissent souvent avec des jeunes filles qui ont des problèmes enfermés en elle... En tout cas les documents, les témoins tout laissent à pensé qu’il s’est passé vraiment ces années là, dans cette petite ville des phénomènes bien étrange...

Le poltergeist de Rosenheim

Sigmund Adam est avocat à Rosenheim en Bavière. En ce mois de novembre 1967, sa patience est à bout. Cela fait des semaines que son bureau subit une destruction en règle: d'inexplicables détonations retentissent, les tubes de néon se déconnectent tout seuls, les ampoules à incandescence explosent les unes après les autres sans que les filaments soient endommagés, le téléphone sonne à tout bout de champ sans que personne n'appelle, les produits du photocopieur se répandent spontanément, etc.

Soupçonnant une défaillance du système électrique, Adam fait appel aux ingénieurs des compagnies du téléphone et d'électricité. Ils mettent en place des appareils de contrôle qui enregistrent effectivement d'importantes fluctuations électriques. Le problème est que ces fluctuations persistent même après avoir déconnecté du réseau le bureau de l'avocat!

Début décembre, Hans Bender entre en scène. Chercheur à l'université de Fribourg, il est un enquêteur chevronné en matière de poltergeists. Il arrive flanqué de deux collègues physiciens de l'institut Max Planck. Tous se mettent aussitôt au travail.

Leurs recherches méticuleuses les conduisent à exclure catégoriquement comme cause des dysfonctionnements: les variations de l'alimentation électrique, les voltages hautes fréquences, les charges électrostatiques, les champs magnétiques, les effets ultrasoniques ou infrasoniques (ce qui comprend aussi les vibrations de toutes natures), les branchements défectueux, les défauts des appareils, et enfin des interventions manuelles.

Pendant ces manifestations, les enquêteurs remarquent qu'Anne-Marie Schneider, une jeune employée nouvellement engagée, présentent les signes d'une grande nervosité et l’ensemble des phénomènes se produisent lorsqu’elle est proche. Incitée à prendre quelques jours de repos, il s'avère que les phénomènes cessent entièrement durant son absence.




                                       Les Fantômes

 

Le fantôme, l'apparition d'un défunt sous l'aspect d'un être réel.

 

Loin de se montrer enveloppés dans le fameux drap blanc, les fantômes donnent généralement l'impression d'être aussi réelle qu'une personne vivante ; ils se montrent parfois distinctement, mais s'avèrent transparents ; dans d'autres cas, ils ne sont que des ombres à l'allure humaine. Ils s'évanouissent souvent surplace, comme de la vapeur, ou bien s'en vont en traversant un mur ou une porte close. De plus, on peut avoir à leurs passages une impression soudaine de froid.

 

 

Il existe plusieurs types de manifestations: celle ou le fantôme hante un lieu précis, et celle ou le fantôme donne des signes de sa présence ou qu’il veut donner un message. La dernière s’arrête lorsque la personne a compris le message, mais la première ne s’arrête que très rarement. Souvent les fantômes restent attachés au lieu qu’ils habitaient. C’est de cette manière que l’on retrouve des maisons hantées. Mais il arrive aussi que l’esprit soit inconscient de sa mort, alors il continue à vivre comme si de rien n’était, se demandant que font ces gens dans sa demeure et pourquoi ils ne l’écoutent pas. Il arrive aussi que les fantômes apparaissent avec l’intention de se venger de leur mort ou d’un meurtre. Ils peuvent également apparaître pour réparer une injustice ou pour réparer les fautes qu’ils ont commises dans leur vie. La plupart du temps les fantômes aperçus sont ceux de personnes qui ont péri d’une mort violente, d’un crime odieux, ou qui ont été particulièrement malheureux durant leur vie.

 

Comment photographier un fantôme?

Beaucoup de photos de fantômes circulent sur internet, une petite recherche vous permettra d’en voir plusieurs, certaines un peu douteuses, d’autres qui donnent froid dans le dos. Mais pourquoi ne pas essayer de photographier vous-même un fantôme?

Quelques règles à suivre :

1. Les fantômes ne sont pas uniquement dans les lieux hantés ; ils sont un peu partout, mais un vieux cimetière peut très bien faire l’affaire.
2. Si vous prenez des photos de nuit, réglez votre appareil sur le flash
3. Le meilleur temps est quand il commence à  faire sombre
4. Prenez beaucoup de photos. Ce n’est pas avec seulement quelques photo que vous aurez des résultats
5. Si vous êtes en groupe parler à voix basse
6. La plupart des photos concluantes ont été prise à 8:00 p.m et minuit
7. Attachez vos cheveux. Un courant d’air pourrait les placer devant l’objectif.
8. Ne pas prendre de photos sous la neige, la pluie ou dans le brouillard.
9. S’il fait froid attention à votre respiration, elle pourrait créer une buée qui vous induira en erreur, même chose pour la fumée de cigarette.
10. Ne photographiez pas le soleil.
11. Si vous êtes dans un cimetière pensez à des choses saines et positives.

À vos appareils et bonne chance!

Source: GhostWeb

 

Le presbytère de Borley

 

Une des histoires les plus célèbres en matière de maison hantée est celle du  presbytère de Borley dans l'Essex, probablement la demeure la plus hanté au monde, enfin c’est ce que nous raconte l’histoire...

Celui ci a été construit en 1863, sur les restes semble-t-il d’un prieuré cistercien, ou bénédictin, par un révérend du nom d’Henry Bull. Ce prieuré aurait été construit quant à lui en 1362, la légende parle qu’un jeune moine et une future sœur seraient tomber amoureux et qu’ils furent surpris alors qu'ils s'échappaient dans une charrette. Ils furent condamnés, elle à être emmurer vivante dans la crypte et lui à être pendu.


Il y abrite aussi plusieurs autres fantômes dont celui de son premier vicaire, le révérend Bull qui a ordonné sa construction. Des phénomènes étranges s'y produisirent durant son séjour dans le presbytère. Un soir, peu après y avoir aménagé, l'un des enfants du révérend est giflé au visage par une main invisible. Un autre enfant dira avoir vu un homme habillé «à l'ancienne» qui se tenait debout près de son lit. On y signale aussi un attelage que l'on entend galoper dans l'allée (les deux amoureux en fuite?).

Fin 1930, la demeure est achetée par le révérend Lionel Foyster, sa femme et leur fille adoptive. Ils n’y restèrent que 5 ans... Sa femme, Marianne, raconta quelle avait été témoin de plusieurs manifestation surnaturelle. Elle aurait surtout vu apparaître des écritures sur les murs, sur du papier, comme venu de nul part. Le révérend raconta que la cloche sonnait et que l’on voyait apparaître le révérend Henry Bull. Des livres, des objets, des verres apparaissaient de nul part et tombaient sur le sol ou bien était comme lancer à travers les pièces. Après avoir tenté un exorcisme, sa femme Marianne, fut lancer hors du lit plusieurs fois... Au vu des ces phénomènes plus personne ne voulu loger dans ce lieu. Sauf un certain Harry Price, chasseur de fantôme renommé. Il s’y installe avec un groupe d’enquêteurs. Il affirma avoir vu de nombreuses manifestations. Certain doute beaucoup de son témoignage.

Ensuite, la famille Gregson s’installa dans l’ancienne maison, sachant la réputationqu'elle avait. Les deux fils Gregson  furent les derniers témoins de l’activité anormale du presbytère avant l’incendie. En 1939 dans la nuit du 27 au 28 février le prieuré pris feu, et l’on découvrit dans la cave un squelette, peut être celui de la none qui fut emmurer plusieurs siècles auparavant...

Puis, en 1958, Marianne Foyster, l'un des personnages clés de Borley - dont l'époux y a tenu ministère entre 1930 et 1935 - confie à des chercheurs que toutes ces manifestations n'étaient qu'une mise en scène. C'est elle et son défunt époux qui, affirme-t-elle alors, étaient derrière chaque coup frappé à Borley. Tout ceci est peut être vrai, mais comment expliquer la longue tradition de hantise associée à Borley ? Encore aujourd'hui, on raconte que l'église de Borley est le théâtre de manifestations étranges.



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