PHOTO DE L'ÉQUIPE DU JOURNAL, JANVIER 2006


Le numéro du mois de mai, version abrégée, est
       en ligne :
 
http://www.e-monsite.fr/journalracicot/accueil.html



L'Harmonie de Racicot remporte la médaille d'or!
http://membres.lycos.fr/journalracicot/
 Numéro du mois de mars 2006 :  http://perso.dromadaire.com/racicot/mars2006.html
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                                                                                                                              NOMBRE DE VISITEURS À CE JOUR: 3021  (25 juillet 2006)


    journalracicot@yahoo.ca


LE JOURNAL DE RACICOT
numéro 1, novembre 2004

Polyvalente Chanoine-Armand-Racicot
Saint-Jean-sur-Richelieu


LE JOURNAL DE RACICOT A REMPORTÉ LE TROISIÈME PRIX DES Mérites du français multidisciplinaire en mars 2005 lors du gala national du conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec!

BRAVO À NOS JOURNALISTES!

    NUMÉRO DE DÉCEMBRE 2004  
http://perso.dromadaire.com/racicot/journal2.html  




Nous vous présentons avec fierté quelques pages de notre journal. Nous espérons que vous lirez avec plaisir ces extraits judicieusement choisis.  N'hésitez pas à nous écrire (voir en bas de page "Écrire en public").  

**********

ÉQUIPE DU JOURNAL 2004-2005

 
Stéphanie Fardeau, Émilie Allatt Émond, Audrey-Ann Dupuis-Pierre, Alexandre Dumont Girard, Jinny Simard, Rosemarie Chase, Mikaël Poirier,
Alexandra Beaudet, Roxane Richard-Ménard, Julie Brisebois.

Photographes : Alexandra Beaudet, Stéphanie Poulin, Énaïd Adine.

Illustrations : Kevin Anctil-Roy.

Mise en pages et révision de textes : Diane Boudreau    

 


JEAN-CHRISTOPHE LECLAIR, UN JOUEUR DE FOOTBALL QUI N’A PAS BESOIN DE POTION MAGIQUE!

 par Jinny Simard



Vous voulez en savoir plus sur le football? Eh bien, lisez ceci! J’ai fait une entrevue avec un joueur des Obélix, Jean-Christophe Leclair.


Jinny : Combien de pratiques avez-vous par semaine?

Jean-Christophe : Nous en avons trois intensives.

Jinny : Qu’est-ce que vous faites durant ces pratiques?

Jean-Christophe : Nous faisons beaucoup de contacts et nous courons beaucoup. Nous nous entraînons pour avoir plus de muscle, pour être plus forts. En nous entraînant de cette façon, cela nous aide à ne jamais lâcher durant les parties.

Jinny : Qu’est-ce que le Bol d’Or?

Jean-Christophe : Le Bol d'Or est le championnat provincial de football. Notre but est de le gagner cette année. Nous avons une équipe assez forte pour réussir.

 Jinny : Avec quelle équipe avez-vous eu le plus de difficulté au niveau de la stratégie, de la vitesse par exemple?

Jean-Christophe : Je crois que l'équipe avec laquelle  nous avons eu le plus de difficulté est celle de Farnham, car c’est une très bonne équipe. Mais cette partie-là n’a pas été notre meilleure par contre.

Jinny : Qu’est-ce que l’entraîneur fait lorsque vous manquez de motivation ou que vous faites des erreurs ?

Jean-Christophe : Il élève la voix et nous parle dans le casque. Il nous motive parce que nous ne voulons pas refaire les mêmes erreurs pour qu’il recommence à nous parler à voix haute, parce que nous n’aimons pas vraiment cela.

Jinny : Est-ce que le football demande beaucoup de concentration?

Jean-Christophe : Le football ne demande pas vraiment de concentration. Il ne faut pas penser quand nous faisons un geste, il faut que ce soit instantané, un réflexe.

Jinny : Eh bien, je n’ai plus de questions, je te remercie.

Jean-Christophe : Cela m’a fait plaisir.

                                                                       


 


Le guerrier parfait

 

La discipline est mon épée

La foi mon bouclier

L’enthousiasme est ma
force

La volonté est mon
endurance

La subtilité est ma ruse

La loyauté attire mes
compères

La vigilance est mon
armure

Le vital est mon courage

Les convictions sont
ma raison de vivre

 

Ne sautez pas à
l’aveuglette

Dans l’incertitude et vous
vivrez

Pour profiter des
récompenses offertes


Mikaël Poirier







 
LE COIN DES LECTEURS
par Stéphanie Fardeau

Les chevaliers d’Émeraude, Anne Robillard



Quoi de mieux que des chevaliers et des mages pour une histoire fantastique. Les chevaliers d’Émeraude, hardis chevaliers, se battent depuis des générations contre les forces obscures. Un jour, une reine leur apporte son enfant car sa vie est en danger, mais cette enfant n’est pas du tout comme les autres… elle a des cheveux et la peau mauves et des yeux de chat! Encore une fois, plusieurs aventures occuperont nos chevaliers ainsi que l’étrange princesse. Cinq tomes ont été publiés jusqu’à maintenant.  


 

Storine, Frederick D'Anterny

 

           
Storine, jeune fille de la planète EctaÏr vivant avec ses grands-parents, se fait un jour kidnapper et loin dans l’univers. Pourquoi? À vous de le découvrir… Aventures et action vous attendent. Quelques petites longueurs, mais le tout est bien agencé. Cette série se compose pour l’instant de 3 tomes.

 



 



CHRONIQUE CINÉMA                    
par Dominic Poliquin-Lasnier

Mulholland Dr.  (2001)

Réalisateur : David Lynch

 

Étant un drogué de cinéma, j’ai passé en revue une montagne de bobines dans ma vie.  Le film sur lequel je fais ma critique est peut-être déjà un classique, mais il vaut le détour : Mulholland Dr.,  nom d’une route traversant Hollywood. Le film, qui  raconte l’histoire fantasmée puis réelle de deux femmes nouant une liaison sur les hauteurs de Hollywood, est le croisement de toutes les obsessions lynchiennes. Ici, la rencontre de l’absurde, d’énigmes indéchiffrables, d’allers retours temporels et d’aberrations métaphysiques, est plus que jamais présente.  Certes, Lynch exploite encore la formule pleine de surréalisme qui a fait sa reputation, mais il livre avec ce film l’une de ses œuvres les mieux maîtrisées. Sans comprendre immédiatement l’histoire, Lynch parvient à captiver le spectateur dans une débauche de scènes magnifiques. Il parvient à donner du plaisir par la seule magie de l’errance et de la perte de repères.

 

Le spectateur devient partie prenante de l’histoire en cherchant à s’identifier et à créer ses propres repères face à des personnages qui ne font que disparaître, se dédoubler et se transformer.  Le film est un énorme jeu de piste fondé sur un scénario uniquement pour mieux tricher avec la construction dramaturgique traditionnelle. Cependant, le film, une fois apprivoisé, devient beaucoup plus linéaire qu’on ne pourrait le penser. La structure se concentre sur le rapport des scènes entre elles et sur cet « effet miroir » matérialisé par la mystérieuse boîte bleue. D’emblée, le film se place parmi les pièces maîtresses de Lynch. À l’inutile jeu du décryptage, chacun sera libre d’apporter sa pierre à l’édifice. Le film se consacre vraisemblablement à raconter l’histoire sordide et crue d’un amour tragique entre deux femmes dans sa seconde partie, la première n’étant que la vision fantasmée et idéalisée de ce même événement. Que sont-elles devenues ? Le film s’ouvre ainsi sur une relecture idéalisée de ce qui va suivre : une réalité cruelle que l’on souhaitera longtemps être la face imaginaire du récit.

 

Lynch signe là un nouveau chef-d’œuvre envoûtant et d’une richesse inouïe, un film qui redéfinit totalement la structure narrative cinématographique.  C’est pourquoi il est mon préféré.  Si vous n’aimez pas...vous n’êtes pas un amateur.

Autres films de Lynch : Elephant Man (classique), Eraserhead (dérangeant), Dune (ambiance mystique très bien rendue), Blue Velvet (classique du suspense), Wild at Heart, Lost Highway (qui pourrait être une sorte de prémisse à Mulholland Dr. avec en plus la participation de Marilyn Manson), The Straight Story (l’épopée d’un vieil homme qui traverse les États-Unis en tracteur).



UNE SORTIE PLEINE DE SURPRISES À SUTTON!

par Alexandra Beaudet et Roxane Richard-Ménard

Les élèves du programme international en deuxième secondaire sont allés au mont Sutton pour
une sortie éducative le 29 septembre 2004.

 

     AU SOMMET... FATIGUÉS MAIS RAVIS!



Nous sommes partis à 8 h 30 le matin en autobus, nous sommes arrivés au mont vers 9 h 45.  Il fallait mesurer la température en bas de la montagne, la température du lac à la première escale et en haut de la montagne. Il fallait aussi ramasser 2 pierres, l’une en bas du mont et une autre en haut. Pour la première escale, il fallait qu’on se rende au Lac Spruce à environ 1.5 kilomètre. Cela nous a pris 1 heure et quart ; la première étape se passa très bien même si on était essoufflés mais tout le monde a survécu et s’est rendu ! Au lac, on s’est reposés ous sommes partis à 8 h 30 le matin en autobus, nous sommes arrivés au mont vers 9 h 45.  Il fallait mesurer la température en bas de la montagne, la température du lac à la première escale et en haut de la montagne. Il fallait aussi ramasser 2 pierres, l’une en bas du mont et une autre en haut. Pour la première escale, il fallait qu’on se rende au Lac Spruce à environ 1.5 kilomètre. Cela nous a pris 1 heure et quart ; la première étape se passa très bien même si on était essoufflés mais tout le monde a survécu et s’est rendu ! Au lac, on s’est reposés en mangeant notre collation sans oublier de mesurer l’eau du lac. Après 30 minutes de pause, nous voilà repartis pour le « Round Top » qui est le sommet, il est situé à environ  .2 kilomètre du lac où nous étions. Cela nous a pris 1 heure environ, mais nous avons été récompensés par nos grands efforts en admirant la superbe vue que nous offrait la nature en mangeant un bon dîner bien mérité, c’était magnifique ! Nous étions à 953 mètres d’altitude, et après avoir mesuré la température, ramassé la pierre, mangé un bon dîner et apprécié la vue, nous voilà sur un nouveau départ pour les autobus qui nous attendaient tout en bas. Il fallait nous rendre à un arrêt  qui était à 30 minutes du Round Top, jusqu’à l’escale numéro 3. En descendant, tout se passa très bien même si on entendit crier ici  et là, tout le monde était vivant à l’arrivée.

 

Après l’escale de 15 minutes, on a continué la randonnée pédestre, c’est ici que les choses se compliquent, car nous avons dû descendre les pentes de ski extrême. Il n’y avait pas de neige, beaucoup de roches et les feuilles de l’automne dernier étaient mêlées à de la boue et cela était devenu très glissant : les troncs d’arbres morts peuvent devenir très ardus à franchir. Tout le monde tombait mais rien de grave, sauf pour quelques personnes blessées à la cheville pour la plupart… des éclopés. Plusieurs cris ont retenti dans la forêt... Mais sauf les 4 éclopés, tout le monde s’est rendu jusqu’en bas sans blessure.

 

Nous sommes revenus vers les autobus à 15 heures 45, tous sains et saufs mais fatigués. Arrivés vers 17 heures à l’école, tout le monde est retourné chez soi pour un repos bien mérité, avec plusieurs ecchymoses et égratignures ! Nous voulons remercier tous les professeurs et les parents accompagnateurs pour avoir organisé une si belle sortie, mouvementée mais amusante, on a bien ri, et pour avoir aidé les quelques éclopés à se rendre jusqu’à la fin, et à en sortir vivants… Tout le monde avait son petit quelque chose, mais nous avons bien aimé la sortie quand même.

À la prochaine !   



                                                                                                   

FILMS À DÉCOUVRIR
par Alexandre Dumont Girard



Dans cette chronique, je vais vous parler de films qui ne sont pas très populaires mais qui devraient l’être,
parce qu’ils sont simplement superbes. Je vais vous en présenter deux :
Cracké (Spun) et Elephant.

CRACKÉ

Ce film a un sujet principal la consommation de drogue, c’est-à-dire le crack. Ce film n’est pas un film conseillé à un public trop jeune parce qu’il ne saisirait peut-être pas très bien l’interprétation que l’on peut en donner.  Il n'y a pas d'histoire linéaire, mais quand on est un consommateur régulier de crack, notre histoire personnelle n'existe plus. Voilà où le réalisateur, à mon avis, a voulu en venir. Le film tourne autour d’un gars nommé Ross (Jason Schwartzman) qui devient chauffeur pour un dealer de drogue,  The Cook (Mickey Rourke) ; celui-ci demandera à Ross de faire plusieurs commissions pour lui et son amoureuse Nikki (Brittany Murphy). On rencontre dans le film plusieurs autres personnages comme Cookie, Spider-Mike et Frisbee, mais on les verra moins souvent. Ce drame est filmé d’une façon très moderne, j’adore comment ça a été tourné. Honnêtement, si vous êtes du genre à savoir apprécier un bon film, allez le louer et vous verrez jusqu’où la drogue peut mener certaines personnes.

 

ELEPHANT

Ce film représente quelque chose de fort, la violence dans les écoles et  les causes de cette violence. Ce drame présente les faits rencontrés dans une école secondaire de Colombine aux États-Unis ; vous vous souvenez sûrement quand deux adolescents pleins de haine sont entrés dans l’école et ont fusillé tous leurs amis, des enseignants et des membres du personnel sur leur passage. Ce film présente cette journée en nous mettant dans la peau des étudiants typiques d’une école : le gars populaire à la tête enflée, la fille populaire mais conne, la rejetée de tous, ceux qui font leur chemin sans trop rien dire, les gangs, etc.  Mais rien n’est montré en détail, tout ce qu’on voit va se répéter dans le film en flashs-back dans la peau d’un autre personnage. Ce film est à voir ABSOLUMENT : la fin nous laisse très pensifs.




//La ZiZiQuE EuPhOniquE//

par Audrey-Ann Dupuis-Pierre




Bonjour. Qui suis-je ? Audrey-A et je suis à présent votre chroniqueuse musicale attitrée. Considérez-moi comme une espèce de messagère qui vous apporte la bonne nouvelle, car c’est ce que je suis. La musique, c’est l’inspiration de chacune de nos âmes. C’est ce qui me tient en vie et j’espère que si vous continuez à lire cette chronique, c’est que vous êtes d’accord avec moi. À chaque numéro, vous trouverez mes déceptions, des critiques de spectacles, de CD (interprétées de différentes manières par plusieurs esprits critiques), les spectacles à venir, des entrevues avec des groupes de notre merveilleuse ville de St-Jean qui reste pour moi la ville de l’essence musicale, et beaucoup d’autres sujets. Si vous n’êtes pas intéressés, tournez la page, sinon vous êtes les bienvenus : pénétrez dans mon monde. Mon monde euphonique. S’il vous plaît, essuyez-vous les pieds avant d’entrer.

Critiques de CD

Billy Talent, River Below

Si vous êtes un fan de musique qui ne donne aucun répit,  d’intensité vocale et bien sûr, de punk/rock, alors vous allez CARRÉMENT tomber sous le charme de Billy Talent, un groupe qui a réussi à travailler un son bien à lui et assez particulier. J’aurais pu vous décrire avec plaisir leur show qui a eu lieu le 30 septembre au Spectrum de Montréal, mais malheureusement, de petits imprévus m’ont empêchée d’assister à ce spectacle qui aurait été pour le moins électrisant. Voici quelques chansons un peu plus connues : River Below, qui a été diffusée maintes fois sur les ondes de MusiquePlus,  Line&Sinker,  qu’on a entendue dans le film Grind  (Ça planche). Ils sont aussi en nomination pour les MuchMusic Video Awards dans 6 magnifiques catégories. Vous pouvez visiter leur site web où vous trouvez des extraits de leurs succès, leur biographie, des vidéos, des photos de shows et plus encore ! J’espère que ce nom ne vous sera plus jamais inconnu à l’avenir.


Yellow Card, Ocean Avenue

 

Vous connaissez probablement ce groupe grâce à leurs titres populaires tels que Ocean Avenue ou Only One. Ils sont facilement reconnaissables grâce à leur grand blondinet de chanteur et à leur violoniste qui en décoiffe plus d’un ! Ne vous fiez pas à ces deux chansons que je viens de mentionner, car ce ne sont réellement pas les meilleures. J’avoue avoir beaucoup aimé leur manière de mêler le violon à ce punk léger. Leurs chansons sont toutes aussi entraînantes les unes que les autres. Comparativement à leurs anciens CD, on remarque tout de suite une nette amélioration. Les autres compilations sont un peu trop faibles à mon goût. Mais entre nous, on peut se dire que sans Sean Makin (violoniste), Yellow Card serait une formation américaine bien ordinaire.




L’ÉPHÉMÈRE ET L’ESSENTIEL

Pensées philosophiques et poétiques (extraits)

par Rosemarie Chase



Oui, réellement, la réflexion est quelque chose de bien.

La joie l'est aussi, tout comme l'amitié.

Les mots le sont aussi.

On peut parler avec des mots,                                                 

on peut chanter,

on peut découvrir.

Que de mots pour vraiment se connaître...

 

Quand je parlais de la chair pourrie, c'était extrêmement désagréable d'en faire part puisque c'est peut-être cela qui me marque le plus. Enfin, je crois. Quand nous voyons des stars populaires transformés si profondément et si artificiellement, des hommes autant que des femmes modifiés de sorte qu'on ne les reconnaît plus….Des personnes qui,  à elles seules, aimeraient être les plus belles sur cette terre et feraient tout pour arriver à leurs fins...

 

Que de dépenses inutiles pour transformer le visage, avec des crèmes hydratantes, chaque jour soi-disant  plus efficaces... Les shampoings,  les savons, le maquillage, les teintures, les méthodes épilatoires, les trucs pour la perte de poids, les pertes de temps et d'argent reliées à tous ces produits, les efforts fournis, le stress qu'engendrent toutes ces pensées superflues, les paroles, les blablabla, les entrevues bidons, les émissions populaires qui font le tour des palmarès, toutes les pubs parlant de tous ces produits, ces personnes suivant et achetant, cette surconsommation, que de cossins qui entourent nos vies.

 

AHHH! Que quelqu'un m'arrête.

Le ce-que-je-porte-c'est-correct?

Ou  mes cheveux sont-ils corrects?

Mon allure est-elle correcte?

Et ce que les autres pensent de moi, c'est correct?

Suis-je correctement correcte?

Ah! Suis-je folle, y a-t-il une façon correcte d'exploser?

Vlan! On travaille toute une vie et on dépense toute une vie. C'est bien beau de se faire plaisir, mais sans vouloir être froide et insensible,  peut-être qu'aujourd'hui on s'occupe de peau,  mais demain… n’oublions pas qu’elle pourrira.

 

Et dans cette même terre où vivent des milliers de vers pourront pousser des magnifiques fleurs aux couleurs harmonieuses. Les roses seront roses et pleines d'épines. Même les mauvaises herbes y seront aussi très radieuses, car sur cette terre,  toutes les formes de vie devraient grandir…

 

C'est la base de tout, la vie.

Sans vie, il n'y a rien,

car il n'y a aucun sens pour percevoir toutes ces choses.

Il n'y a aucun être pour profiter des ressources,

ni personne pour faire du mal aux autres.

Mais qui seront ces autres?

Les gens ont besoin des gens, que ce soient les bonnes gens ou les gens mauvais.

Les tueurs ont besoin de victimes,

autant qu'une victime a besoin du tueur…

Comment pourra-t-elle être victime sans tueur?

Les gens ont besoin des autres pour rire d'eux quand un malheur leur arrive.

Ont-ils vraiment besoin des plus démunis pour se sentir meilleurs, supérieurs?

Ouais, cette comparaison qui sert à nous rendre mieux que les autres!

Et ça, c'est partout.

À l'école, au job, à la télé.

C’est comme une roue,

tout est comme une roue

si cette dernière ne fait pas  360 degrés, elle ne pourra pas rouler convenablement.

 

Désormais, à l'insu de tous, de toutes vos pensées,

de la colère de certains peut-être, de la réflexion pour d'autres,

de l‘indifférence,

du «  t’es stupide »,

je hisse les voiles pour repartir de plus belle

Sur mon voilier couleur cerise.

J'embarque sur ma barque,

J'embobine le fil,                                  

le fil de ma pensée, bien sûr

Je reprends tout ce qui m'est dû,
mon air et mon arbre



       

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