Rendez-Moi Mon Enfance

Témoignages sur les Familles d'Accueil du Québec



EXTRAIT;  Auteur: Manon Chillas

Ce livre à les même buts que les documentaire "Les voleurs d'enfance" de Paul Arcand

Table des matières

Table des matières.

PROLOGUE.

PRATIA : Famille d’accueil

CAMÉLIA : Enfant

M. ET Mme ÉPINETTE : Famille d’accueil

ROSE : Enfant

Monsieur et madame CERISIER : Famille d’accueil

FÉLICIA : Enfant

DAHLIA : Famille d’accueil

MÉLIA : Enfant

MINA : Famille d'accueil

JASMIN : Enfant

MAHONIA : Famille d’accueil

MATHOLIA : Enfant

ÉMILIA : Enfant

POURQUOI envoie-t-on son enfant en famille d’accueil ?.

TRAVAILLEUSE SOCIALE : Quel est son travail ?.

L’ASSOCIATION DES FAMILLES D’ACCUEIL : qu’est-ce que c’est ?.

RÉSUMÉ :

MON ENFANT, MON AMOUR.

LA FÉDÉRATION DES FAMILLES D’ACCUEIL DU QUÉBEC..

L’ASSOCIATION RÉGIONALE DES FAMILLES D’ACCUEIL À L’ENFANCE DU CENTRE DU QUÉBEC..

CODE D’ÉTHIQUE DE LA FAMILLE D’ACCUEIL.

LOI SUR LES SERVIVES DE SANTÉ ET LES SERVICES SOCIAUX :

POLITIQUE : sur la mise en place d’un programme de formation et de probation des familles d’accueil.

TECHNIQUES D’ACCUEIL : ce programme à été établi en 1993 et doit subir une réforme en 2003.

LE CONTRAT D’UNE FAMILLE D’ACCUEIL.

 

Rendez-Moi Mon Enfance est un livre que j'ai écrit sur les familles d'accueil du Québec, il contient plusieurs témoignages autant d'enfants que de familles d'accueil, il est aussi basée  sur le positif, comme le négatif. Les noms sont fictifs afin de préserver l'anonymat des témoins que j'ai rencontré...   

C'est en décembre 2004 que les portes de l'édition s'ouvrent pour moi. J'aimerais aussi spécifier que le but de cette page et de ce livre n'étant pas l'ORTHOGRAPHE, mais bien le message que je tiens a passé sur une réalité trop longtemps caché!

En Voici quelques Extrait.......

PRATIA : Famille d’accueil

Ne pouvant pas avoir d’enfant, Pratia ainsi que son mari se sont rendus à deux reprises au Brésil pour adoption.  Le couple a adopté deux enfants au Brésil, mais pour eux ce n’était pas assez car ils voulaient plusieurs enfants. Puis un jour, le mari de Pratia remarque un article dans le journal où la protection de l’enfance recherche de familles d’accueil.

Ce dernier en parle à sa femme, puis le couple rencontre un psychologue pour prendre conseil.  Par la suite, étant déjà inscrits sur une liste d’attente pour l’adoption, ils sont acceptés pour être famille d’accueil en 1989.

Leurs enfants adoptifs âgés de sept et neuf ans ont bien réagi face à cela. Au départ, ils accueillent deux jeunes garçons de neuf et dix ans, mais cela ne se passe pas très bien.  Puis le couple connaîtra quelques autres enfants et décidera d’abandonner.  «  Je crois que si nous n’avions pas eu  d’enfants  à nous, nous aurions été une très bonne famille d’accueil. » me confie Pratia.

Voici le témoignage de Pratia :

« Au départ je voulais quatre enfants et je ne pouvais pas en avoir. Nous avons donc fait une demande d’adoption au Québec, mais le temps d’attente s’élevait à neuf ans, c’était beaucoup trop long.  Mon mari et moi avons finalement décidé d’aller directement au Brésil pour adopter un garçon.  Deux ans plus tard,  nous sommes retournés pour adopter une petite fille.  Nous voulions d’autres enfants et l’adoption étant trop longue et dispendieuse, nous cherchions un moyen d’avoir des enfants ici au Québec.

C’est alors que mon mari a remarqué un article dans un journal où la protection de l’enfance était à la recherche de familles d’accueil.  Il m’en a parlé et l’idée m’a plu.  Nous sommes allés consulter un psychologue pour savoir ce qui était le mieux pour nos enfants.  Il nous a conseillés de prendre des enfants plus jeunes que notre fils qui avait neuf ans à l’époque.  Par la suite, nous avons consulté notre fille et notre garçon pour leur expliquer que nous voulions d’autres enfants.  Ils ont très bien réagi.

Cela n’a pas été difficile d’être admis famille d’accueil puisque nous avions déjà un dossier à l’adoption.  De plus, le travailleur social que nous avons rencontré nous connaissait déjà.  Je voulais des enfants d’au moins six ans,  car ma fille avait sept ans et je ne voulais pas recommencer les couches. Les premiers enfants que nous avons accueillis étaient deux garçons de neuf et dix ans.  J’avais peur, car mon fils avait neuf ans et cela faisait trois garçons du même âge, mais le travailleur social m’a dit que ce n’était qu’un placement de trente jours.

 Pourtant après trois mois, je n’avais toujours pas reçu de nouvelles.  Je me suis décidée à contacter le travailleur social, car c’était insoutenable.  J’ai pris cette initiative, car les deux frères étaient très violents entre eux, surtout lorsque l’aîné attrapait  son jeune frère.  Il fallait toujours que mon mari soit à la maison, car j’étais incapable de les séparer.  De plus ces garçons avaient deux sœurs qui venaient à l’occasion afin qu’ils gardent tous contact.  L’idée était bonne, mais  cela nous donnait une plus lourde tâche.  Ces fins de semaine étaient très chargées !

Puis un couple d’amis nous a offert de garder le plus jeune.  Nous avons commencé graduellement par les fins de semaine.  Cela n’a pas duré longtemps, car le garçon se sentait mieux dans cette nouvelle famille.  Cela me faisait de la peine de le rejeter, mais c’était un dur et mon garçon commençait à l’imiter.  Malgré son départ, nous avons toujours gardé contact avec lui et nous avons gardé l’aîné durant deux ans.

Entre-temps, nous avons accueilli une jeune fille de six ans en urgence. Les parents avaient quelques problèmes de santé mentale, mais la petite fille était très normale et elle vit avec nous depuis dix ans déjà.  Par la suite, nous avons gardé une autre fillette de six ans qui avait été victime d’attouchements sexuels. Nous la gardions les fins de semaine seulement.  Lorsque mon mari la prenait ou jouait avec elle, l’enfant se  figeait et lui disait : «  touche pas à mes seins ou à mes fesses… ».  Mon mari se sentait impuissant face à ce traumatisme et nous avons pris la décision de contacter la travailleuse sociale. Un jour, une travailleuse sociale nous a parlé d’une jeune fille avec son bébé. Je lui ai demandé : «Que fait-on si elle décide qu’elle ne veut plus de son bébé ? » et elle m’a répondu qu’elle espérait que la famille d’accueil le garderait mais, j’ai refusé.  Par ailleurs, à plusieurs reprises, nous avons refusé certains enfants.  Le fait d’avoir nos propres enfants nous portait à être protecteurs.  Nous avions peur qu’un enfant à problèmes influence nos enfants.

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CAMÉLIA : Enfant

Née de parents alcooliques et irresponsables, Camélia, âgée de trois ans et demi ainsi que son frère âgé d’un an et demi, se retrouvent en famille d’accueil.  Après avoir vécu dans trois familles d’accueil différentes, Camélia se voit séparée de son jeune frère qui se fait adopter.  C’est à partir de ce moment que la fillette s’enferme dans l’amnésie afin de se protéger.  Jusqu'à douze ans, elle ne se rappelle que de quelques détails.  De trois ans et demi, et ce, jusqu'à ses seize ans, Camélia a vécu dans dix-neuf familles d’accueil différentes. « Je réalise aujourd’hui que chaque famille où j’ai habité m’a apporté quelque chose, car à chaque échec on finit toujours par grandir » me confie-t-elle.

Camélia est encore aujourd’hui très proche de sa travailleuse sociale : «c’est la seule qui connaît vraiment tout mon passé et qui sait combien j’ai dû me battre pour m’en sortir ».  Elle admire cette femme et c’est réciproque. Mère de quatre enfants, la jeune femme héberge à l’occasion des adolescents(es) pour leur venir en aide.

Voici le témoignage de Camélia :

« C’est la gardienne qui a contacté la protection de l’enfance.  Cela faisait trois jours que mes parents n’avaient pas donné signe de vie, et ce n’était pas la première fois.  À l’âge de trois ans et demi, on découvre que je faisais une dépression nerveuse.  Mon frère âgé  d’un an et demi, avait des séquelles physiques telles  la  malnutrition et des marques visibles sur le corps. C’était en 1970.  Mon frère étant un enfant très calme, se fit adopter dans la dernière des trois familles d’accueil où il a vécu et moi j’ai dû quitter cette famille à la suite de l’adoption.  Pour me protéger, à l’âge de cinq ans, je me suis édifiée une barrière appelée amnésie.  Je venais d’être séparée du seul lien de famille qui me restait.

J’étais une petite fille très turbulente et les familles d’accueil ne me gardaient jamais longtemps.  Je me sentais donc toujours rejetée.  On me promettait la lune mais c’était un rejet, sans jamais comprendre pourquoi. Souvent, je me suis fait dire que l’on m’adopterait ou encore, que l’on me changerait de nom.  J’allais dans des camps d’été et au bout de deux semaines,  c’était souvent la travailleuse sociale qui venait me chercher.  Sans un mot d’adieu et sans savoir pourquoi, durant mes vacances, on avait préparé mes affaires pour me changer de famille d’accueil.  Je ne les revoyais jamais et je ne comprenais pas.  C’est aussi arrivé que dans certaines  familles, je me sente très bien.  La travailleuse sociale me disait que ce n’était pas encore l’idéal pour moi et cela me déboussolait énormément.

Quelquefois, j’arrivais dans une famille où c’était encore  pire que la précédente.  Par exemple, je peux citer cette famille où j’étais battue à coups de planche.  J’avais huit ou neuf ans et c’était la femme qui me frappait. Si son mari prenait ma défense, elle le frappait avec la planche. J’en avais parlé à ma travailleuse sociale qui le constata très vite en voyant le mari avec un gros bleu au le front.  Il y a une famille où j’étais traitée comme une reine et cela m’a beaucoup marquée lorsque j’ai dû la quitter, encore après un camp d’été.

Il y a aussi une famille que je porte beaucoup dans mon cœur  Ces gens étaient très religieux et cela me mettait en confiance.  Ils parlaient même de m’adopter.  J’avais environ douze ans et déjà connu douze ou treize familles d‘accueil.  Je me suis rendue compte qu’ils m’avaient menti dans le but de me protéger et moi, j’avais horreur du mensonge.  Je leur avais demandé de m’aider à faire des recherches  afin de retrouver mon frère, alors qu’ils savaient très bien où habitait celui-ci, mais ils ont pourtant nié le savoir. Lorsque je me suis aperçue qu’ils m’avaient menti, j’ai commencé à me rebeller et à être irrespectueuse avec leur religion et eux ne pouvant passer outre, ils m’ont rejetée.

Par la suite, à l’âge de quatorze ans, j’ai habité chez une femme qui était famille d’accueil de dépannage. Cette dernière était aussi directe que moi et souvent, c’était la vraie bagarre entre nous.  Pourtant, j’ai encore des contacts avec elle aujourd’hui et nous sommes très proches l’une de l’autre. Elle m’a aidée à foncer dans la vie, à ne pas avoir peur de défoncer des portes. Par la suite, je suis retournée dans la famille religieuse qui est restée très surprise de voir mon changement de mentalité ; j’étais devenue une battante. Bien sûr, moi, je n’avais jamais d’amies, car je savais qu’un jour ou l’autre, ce serait à nouveau une séparation.   Je ne prenais donc pas de chance.

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Monsieur et madame CERISIER : Famille d’accueil

Ça fait maintenant trente-sept ans que monsieur et madame Cerisier accomplissent ensemble des miracles.  Dans leur regard, on y voit amour et partage.  Famille d’accueil depuis 1964, ils ont donné leur vie aux enfants et continuent toujours aujourd’hui avec une jeune femme de vingt-cinq ans atteinte d’autisme et de paralysie.  De plus, en 1964 monsieur et madame Cerisier avaient déjà six enfants nés de leur union.  Au fil des années, ils ont adopté quatre autres enfants dont l’une était présente lors de ma rencontre avec eux.

C’est d’ailleurs cette même jeune femme qui m’a contactée, car elle tenait absolument à ce que je rencontre ses parents adoptifs.  L’amour de cette dernière pour ses parents adoptifs est incontestable.  « Si c’était à refaire, je n’hésiterais pas une seconde » m’avoue madame Cerisier.  Elle ajoute «Si on m’annonçait que je devrais mourir prochainement d’un cancer, je ne lutterais pas, car j’ai eu une belle vie ;  j’ai fait ce que j’aimais ». 




 


Voici le témoignage de madame Cerisier :

« Tout a commencé lorsque mon mari a repris la ferme paternelle ; nous avions quatre filles et deux garçons.  Les enfants n’avaient plus d’amis suite à ce déménagement puis, nous avons entendu parler  d’un centre qui cherchait des familles pour accueillir des enfants pour la période des vacances estivales. Nous avons parlé de cette nouvelle idée à nos enfants en leur proposant des copains et copines pour l’été.  Ils ont tous bien réagi et par la suite, nous avons complété un formulaire.  Sur celui-ci, nous avions spécifié «pour les vacances estivales seulement », mais les vacances durent depuis ce temps-là ; nous étions alors en mai 1964.  À ce moment, nos six enfants étaient au début de l’adolescence .

Le premier enfant ne s’est pas fait attendre longtemps puisqu’il arriva à la mi-juillet de cette même année.  Sans nom de famille bien sûr, car dans ces années-là, on ne nous donnait que le prénom de l’enfant que nous allions gardé.  Pour les faire soigner, nous devions leur donner notre nom de famille. À l’époque, lorsque nous recevions un enfant, nous ne savions pas pourquoi il était séparé de sa famille et c’était difficile dans ce cas, de s’adapter à la mentalité de l’enfant.

Un jour, ils nous présentent un bébé de dix mois. Comme nous n’avions plus de temps libres avec les enfants et la ferme, nous refusons.  Mais la travailleuse sociale insiste en nous téléphonant tous les deux jours durant une semaine et nous finissons par accepter un essai.  Toujours est-il que nous avons fini par adopter ce bébé et lors des signatures, nous nous sommes rendus compte qu’il avait vieilli le bébé de deux mois ; nous en rions encore aujourd’hui.  C’était une petite fille et lorsque nous avons décidé de l’adopter, il a fallu se battre.  Elle avait cinq ans et la travailleuse sociale nous disait que si nous la gardions en famille d'accueil jusqu'à dix-huit ans, nous serions payés.  Nous ne la gardions pas du tout pour l’argent et nous avons fini par gagner l’adoption.  Par la suite, nous avons adopté trois garçons.

Le plus difficile dans tout cela, c’est la séparation lorsqu’après quelques années, l’enfant retourne dans son milieu familial.  Malgré tout, il demeure toujours un certain contact.  L’an dernier, nous avons  reçu la visite de la toute première enfant que nous avions gardée.  Voilà qu’elle est maintenant grand-mère !  Elle racontait à son frère qui l’accompagnait combien elle avait été bien chez nous et comment c’était amusant de faire la cuisine entre filles, pour une famille de dix à douze personnes ; cela m’a fait chaud au cœur.

En trente-sept ans, nous n’avons eu que deux seuls cas difficiles de violence et nous avons dû abandonner car c’était trop dangereux pour les autres enfants qui vivaient dans la maison.  Approximativement, nous avons gardé environ cinquante-deux enfants, dont deux à court terme et nous en avions été avertis à l’avance.  Je crois que ce n’était pas correct de nous le dire, car j’étais moins portée à m’attacher sachant qu’ils partiraient dans peu de temps.

Les filles ont toujours été bien ensemble et elles partageaient jeux et travail ; les garçons n’étaient pas en chicane, mais faisaient chacun leurs affaires.  Il faut dire que chacun avait sa chambre, car il y avait dix enfants dans cette grande maison.  Tous avaient le même montant d’argent de poche.  Par contre, si un ou une travaillait un peu plus que les autres, pour compenser leurs efforts, nous leur offrions des cours de gymnastique, de musique ou autres.  La justice régnait dans tous les domaines et nous ne démontrions pas de préférence entre les enfants.  La loi de la maison était : «la nuit porte conseil »  La sieste faisait aussi partie des lois.  Lorsqu’il y avait des frictions, il fallait connaître les deux versions des faits.

Nous avons reçu beaucoup plus de filles que de garçons.  Ce n’était officiellement pas pour l’argent, car dans le temps nous avions trente-huit dollars par mois pour un enfant. Nous étions parmi les premières familles d’accueil, car en 1964, c’était tout nouveau et de plus, c’était très surveillé.  À l’école, les surveillantes vérifiaient le contenu des boîtes à dîner des enfants que nous gardions afin vérifier si nous leur donnions la même chose à manger qu’à nos enfants.

La première travailleuse sociale qui nous à côtoyés, nous a énormément aidés.  Si elle passait près de chez nous, elle prenait toujours le temps d’arrêter cinq minutes ou plus afin de répondre à nos questions.  S’il y avait des retrouvailles que j’aimerais, ce serait de revoir cette travailleuse sociale, car j’aimerais la remercier.  Je ne sais pas si j’aurais été famille d’accueil aussi longtemps  si je ne l’avais pas connue.

             Par la suite, les autres travailleuses sociales me téléphonaient tout le temps avant de venir ;  jamais elles n’arrivaient à l’improviste pour voir vraiment comment cela se passait.  Je leur ai souvent dit que cela n’avait pas

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J’espère avoir attiser votre curiosité….

Le lancement officiel a eu lieu 

le 4 décembre 2004 .

 

 ÉDITIONS MELONIC , 85 Boul. Jutras-Est, victoriaville  Canada(Québec)  G6P 4L2

819-795-4124 www.editionsmelonic.com



Merci !

                                                                                Manon Chillas
Une appréciation d'un ami:
 

Salut Manon!
 
    J'ai terminé de lire ton bouquin depuis quelques semaines déjà et je retarde depuis ce temps pour te donner mon avis.  Ce soir ce sera fait.
    J'arrive de la pharmacie Jean Coutu où justement ton livre est en montre près de la caisse, je n'ai plus d'excuses pour remettre cela...
 
    En fait, j'ai beaucoup apprécié!  Ce n'est pas le genre d'ouvrage que j'ai coutume de lire, mais je t'assure que je l'ai dévoré très rapidement.  Je ne sais pas si c'est parce qu'il sortait des mains d'une personne que je connais, que j'apprécie et que j'admire pour son courage et sa ténacité.  Qu'en dis-tu?
    J'ai particulièrement apprécié les passages positifs, ceux qui relataient les expériences des gens qui démontraient une âme de missionnaire dans la tâche très délicate de garder des enfants perturbés et trahis pas la vie.  Que c'est rafraîchissant de savoir que des personnes de ce genre existent, des personnes follement amoureuses des enfants, capables de les comprendre, capable de les aimer sans restriction, sans limite, sans arrière-pensée.
 
    Bravo Manon!  Je recommande ton livre à tous ceux qui travaillent dans le domaine et à tous ceux qui désire se lancer dans l'aventure d'être une famille d'accueil.  Peut-être y touveront-ils des enseignements qui leur seront utiles, permettant  à ces pauvres oubliés de la vie de trouver quelque part le bonheur.  Bravo!  Ton livre était nécessaire!
 
Affectueusement, Martin xxx


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Je suis également responsable depuis janvier 2007 des Éditions Melonic alors pour les intéressé = www.editionsmelonic.com 

Mai 2007:
                     Présentement je travail beaucoup dans le domaine de l'édition mais, par contre j'ai aussi un gros projet de rédaction en route qui bien sur sera un sujet extrêmement délicat  soit le "faux suicide". Le faux suicide est ces gens qui se servent du suicide pour attirer l'attention tout en n'ayant pas la réelle intention de passer à l'acte. Au lieu d'aller chercher les outils nécessaires à leur guérison, ils blessent des gens proche d'eux afin d'avoir toute l'attention. Mais, sont-il vraiment conscient de la douleur qu'ils causent à leur entourage ?